Entreprise 2.0 : un cas concret

Cela fait un certain temps que je m’intéresse aux mécanismes du web 2.0 appliqués à l’entreprise et aux enjeux, aux conséquences, aux bénéfices…

Et suite à un commentaire que j’ai laissé sur le Blog B-r-ent, dans un récent billet faisant référence à ce qu’il faut donner ou non comme informations dans un intranet, j’ai eu envie de partager un peu de concret, une fois n’est pas coutume.

Prenons le cas d’une petite entreprise, dix ans d’existence et une équipe qui vient de se renouveler presque entièrement sur ces huit derniers mois.

Questions :

  • Comment garder/sauvegarder l’image de l’entreprise malgré les changements de ressources humaines ?
  • Comment gérer la connaissance des ressources qui partent et la capitaliser ?
  • Comment par la suite gérer les flux de communication internes et externes et les optimiser sans gêner le travail en production, malgré un contexte “open space” ?

Réponses : A toutes ces questions, une réponse s’impose évidemment : l’intranet, construit avec toutes les parties de l’entreprise et où transitent toutes les informations utiles à ses employés.

Mais pas seulement…
Pourquoi “entreprise 2.0” ?
Ce que j’en ressort, c’est l’aspect “prise en compte de l’individu comme une mini cellule d’innovation et mise en œuvre d’outils collaboratifs adaptés pour favoriser l’intelligence collective”.
Tout cela dans le but d’optimiser le travail et de générer de l’innovation, de la créativité, et au final de la compétitivité.

Ainsi, cette entreprise s’organise autour d’un intranet, mais utilise aussi dans sa vie quotidienne les outils du web 2.0 :

  • Messagerie instantanée pour des échanges de fichiers de travail et de liens hypertextes mais/et respect des plages de travail grâce aux alertes de statuts.
  • Les blogs, wikis, forums et twitter pour la qualité des communautés et leur réactivité = partage de connaissances et amélioration du savoir-faire interne.
  • Les services de social bookmarking, pour capitaliser sa veille et y avoir accès de n’importe où, et l’aspect social pour échanger et découvrir de nouveaux espaces de veille.
  • Réseaux sociaux : facebook, linkedIn, pour la recherche de partenaires, de business, dans un but de recrutement, etc..

De ce fait, même pour une petite structure de quelques personnes, cette façon de travailler et d’être au quotidien l’aide et lui permet de rester compétitive dans son secteur. De plus, elle entretient et travaille son image en montrant qu’elle est capable d’innover !

Et vous, avez-vous des témoignages ou des exemples d’entreprises ayant intégré ces aspects de façon positive ?

En savoir + sur l’intranet 2.0 sur b-r-ent.


Comments

  1. Quote

    Je ne comprend pas Laure (parfois je suis une buche!) c’est un témoignage ou un rêve ?
    Attention le cumul des outils 2.0 ne produit pas toujours un management 2.0 ;-)

  2. Quote

    @Vincent > En fait, c’est un témoignage :) J’ai pris le cas de l’entreprise dans laquelle je travaille.
    Oui, tu as raison, mais justement le manager dans ce cas agit dans ce sens et c’est pourquoi c’est une réussite.

  3. Quote

    Bonjour Laure,

    Pour compléter ton propos tu peux inclure les entreprises de toutes les tailles. En effet, plus le nombre de personne est important, plus les changements sont réguliers et plus il est complexe de trouver de l’information si rien n’est mis en place pour la collecter.
    En parallèle (malheureusement) j’ai l’impression aussi que plus il y a du monde, plus les gens sont attachés à leur parcelle de connaissance.

    Grégory

  4. Quote

    Excellent billet.
    Oui l’acculmulation d’outils 2.0 ou autre, c’est bien, mais il y a les individus, comme dit Grégory, attachés à leur petit pouvoir, à leur parcelle de “connaissance”, il y a aussi des process ou procédures…
    Tiens… imaginons une entreprise, qui décide de mettre en place un outil de partage, un forum pour ses “clients” et partenaires… et qui n’arriverait même pas à partager un document/tableau en interne… (toute ressemblance avec une entreprise existante et….)
    Tu dis un truc important, il faut que les dirigeants s’impliquent, soient moteurs… Et il faut que tous les niveaux, et surtout les intermédiaires, s’impliquent. Et çà c’est souvent le rôle d’un accompagnement du changement digne de ce non, que de faciliter celà. Changer son mode de fonctionnement, de pensée, n’est pas inné… et le changement c’est ce qu’il y a de plus difficile à faire, malheureusement. Mais j’espère que nos nouvelles générations seront plus aptes.
    Allé, à plus pour une soirée pain, vin, fromage… bien réelle.

  5. Quote

    Hé bien c’est impressionnant, tu as participé à cette mise en place ou ils avaient déjà la fibre ?

    Il y a en effet une différence suivant la taille de l’entreprise, la complexité des organisations et souvent small is beautiful :-)

  6. Quote

    Disons que les choses ont commencé doucement à se mettre en place, au fur et à mesure du renouvellement de l’équipe. Je pense que les nouvelles personnes qui sont arrivées ont apporté ça petit à petit. Afin que cela se fasse le plus naturellement possible.
    Ce genre de changement met du temps.. :)

  7. Quote

    Salut Laure,
    “Small is beautiful” comme dit Vincent, du coup je peux t’assurer que dans mon entreprise, je partage toute l’info avec moi-même !
    Retour d’expérience très rapidement, dès que Dix-Katre aura acquis une renommée internationale et développé des filiales sur les 5 continents…
    ;-D

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