Quand l’outil amène le développement des usages

Vous connaissez le paradoxe de l’œuf et de la poule ? Vous savez, qui de l’œuf ou de la poule est apparu le premier ?

Entre les outils et les usages, c’est un peu la même donne, vous ne trouvez pas ?

Des outils sont imaginés et créés pour répondre à des usages. Or certains outils peuvent se vanter d’avoir fait changer, ou ont développé certains usages.

L’internet est sorti de la maison ou du bureau grâce au wifi et là déjà on a pu constater que de nouveaux usages étaient apparus.

J’ai pu observer encore récemment avec un outil qui, (mon obsession de la pomme passée) pour moi, est une petite révolution de l’usage de l’internet mobile : l’iPhone.

On avait déjà, bien sûr, des téléphones mobiles qui nous permettait de surfer sur Internet, mais la navigation n’est pas très agréable, ce n’est pas très lisible et surtout les forfaits n’étaient pas encore tout à fait adaptés à une vraie utilisation du téléphone pour aller sur Internet.

L’iPhone a apporté un vrai progrès qui permet à l’internet mobile d’être enfin plus accessible sur plusieurs points :

  • moins cher : les opérateurs, grâce à des accords commerciaux, ont pu rendre l’appareil relativement accessible et l’accompagner de forfaits adaptés ;
  • plus confortable : l’appareil permet une navigation aisée et une meilleure lisibilité lorsque l’on surfe sur internet ;
  • plus intuitif : fini les menus compliqués… l’iPhone (aujourd’hui, le HTC magic ou “google phone” fait la même chose) possède comme particularité principale de fonctionner avec une multitude de petites applications qui permettent de se confectionner son téléphone sur mesure, selon ses besoins quotidiens.

Un développement communautaire :

La force de cet outil réside, comme je le disais à l’instant, dans la multitude d’applications à la carte. Sur le même modèle, certaines applications open source tirent leur force de la communauté de développeurs qui oeuvrent pour la faire évoluer et l’améliorer. Pour l’iPhone, c’est un peu la même chose. Des éditeurs créent des applications, des développeurs créent des applications, certaines sont donc payantes, d’autres gratuites, et tout cela apporte une vraie richesse à l’outil : on peut désormais avoir un mobile qui correspond exactement à ses usages.

Ainsi, désormais, en plus d’être un téléphone et un assistant personnel, mon iPhone me facilite la vie et m’accompagne tout au long de ma journée : mails, réseaux sociaux, transferts de fichiers, gestion de mon budget mensuel, mais aussi les pages jaunes pour chercher un contact pro ou un resto, le GPS, et même ma liste de courses pour le soir, le programme ciné ou la dernière recette de cuisine sympa pour un repas entre amis improvisé… Bref, un seul outil pour gérer, rapidement, le quotidien.

Pour conclure, oui, tout cela n’est pas indispensable. Je me débrouillais très bien avant de l’avoir, mais il me facilite la vie, et c’est souvent pour ça qu’on adopte définitivement un outil, non ?


Comments

  1. Quote

    D’ailleurs, t’as remarqué que tu dis “mon iPhone” et non pas “mon téléphone” ou “mon portable”?

    Je crois que c’est le seul téléphone qui ne se fait pas appeler par son nom. Un peu comme un iPod n’est jamais appelé lecteur MP3, ou peut-être un jour un peu comme un réfrigirateur est appelé Frigo :)

  2. Quote

    @Bastien > très juste ! ta remarque est tout à fait vraie !

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